“The art of gardens is first of all the art of gardeners – engineers, nurserymen and designers, ideologists and rhetoricians – Artists deep inside and above all ; but of the kind of those who work not after but on nature itself in order to shape it according to the idea they want to convey, and not to conform to it. But it would take for them to know what Nature is.
However, in the eyes of the gardener and the artist just the same, this latter is undetermined.
This landscape with a capital letter is the dominant pictorial model in the composition of classical gardens.” In Landscape and gardens, Gilles A. Tiberghien
I propose evocations of nature through artefacts, landscaping or setups.
The aim is not the shaping, the determination or the telling of a landscape, but the representation, the figuration of a sensation, a season, a constitutive element of nature by isolating it from its surrounding, namely the landscape through the artificial, the plastic language.
It is not about working ‘on’ but ‘after and with’ nature. At first, those propositions come from a naïve and contemplative attitude, a direct and instant experience, in the manner of haikus.
Just like for those ones, there are several levels of reading. Once the elements are set up, the meaning and the emotion go through their choice and their position one to another.
It is to the viewer to make up his own tale.
I thus develop my artistic projects as subjective and not thorough lists in the spirit of « The Pillow Book » by Sei Shonagon.

« L’art des jardins est d’abord celui des jardiniers : ingénieurs, pépiniéristes et dessinateurs, idéologues et théoriciens [ …] Artistes, au fond, et avant tout ; mais de l’espèce de ceux qui travaillent non pas d’après mais sur la nature pour la façonner selon l’idée qu’ils en veulent donner et non pour s’y conformer. Encore faudrait-il qu’ils sachent ce qu’est La nature. Or, celle-ci, du point de vue du jardinier comme de l’artiste en général, est indéterminée.
Ce Paysage avec Majuscule, c’est le modèle pictural qui est dominant dans la composition des jardins classiques. » In Paysages et jardins divers . Gilles.A. Tiberghien.
Je propose des évocations de la nature, par le biais d’artefacts, d’aménagements paysagers ou d’installations.
La finalité n’est pas le façonnage la détermination ou la narration d’un paysage. Mais bien la représentation, la figuration d’une sensation, d’une saison, d’un élément constitutif de la nature, en l’individualisant par rapport à son « décor », le paysage, par le truchement de l’artificiel, du langage plastique.
Il ne s’agit pas de travailler « sur », mais « d’après et avec » la nature.
 De prime abord, ces propositions relèvent d’une attitude naïve et contemplative, d’une expérience directe, instantanée, à la manière des haïkus.
Comme pour ces derniers, il y a plusieurs niveaux de lecture. Une fois les éléments placés, le sens et l’émotion passent par leur choix et leur mise en rapport les uns aux autres.
Au spectateur, de créer son propre récit.
Je développe ainsi mes projets plastiques comme des listes subjectives et non exhaustives dans l’esprit des « notes de chevet » de Sei Shonagon.